RD Congo

leclub700Etienne un homme de 40 ans, après avoir suivi l'émission du Club 700 se repent et accepte le Seigneur Jésus dans sa vie. Il témoigne de sa rencontre avec le Seigneur.
Je suis militaire de formation et j'étais membre de l'Eglise catholique mais je n'étais vraiment pas un chrétien. Ma vie s'est résumé à a pratique de l'idôlatrie et de la débauche. J'allais de temps en temps à la messe mais à chaque que j'avais un problème, que j'étais en proie à des tourments j'allais voir des féticheurs qui me remettaient des gris-gris et me faisaient faire des sacrifices aux idoles. Ma vie familiale n'était guère stable et il m'arrivait d'être infidèle à mon épouse.
travail-enfantsDina Fondation est un partenaire de Orphan Promise qui s’occupe des femmes et des enfants victimes de la guerre ou en situation difficile en République démocratique du Congo. Sifa une fille de 13 ans y a retrouvé la joie de vivre et un espoir après avoir connu une vie de mendicité et de rude travail.
Mon nom est Sifa Baije. Ma mère est décédée quand j’avais à peine 3 ans. Mon père était cultivateur et produisait du manioc, des haricots et du maïs jusqu’au moment où il tomba gravement malade et jusqu’à ce jour  il ne peut plus travailler. Mon frère a été confié à mes grands parents tandis que  je suis restée à la maison pour m’occuper de mon père. A cause de cette occupation je n’ai pas été à scolarisée.

congoschool_1Jon CASSEL actuel Directeur de CBN Afrique, a travaillé pour Orphan Promise en République Démocratique du Congo. A l’époque OBI y avait réalisé une petite école rurale. Seize ans après, retourné sur les lieux, il témoigne de la pérennité de cette petite œuvre, qui a résisté à la guerre et qui continue à scolariser des centaines d’enfants démunis.

Les enfants de Dumi avaient l'habitude de suivre les cours  en plein air sous le feuillage des palmiers.  S'il venait à pleuvoir, il n'y avait  pas d'école du tout.

Mais alors Operation Blessing est venu à Dumi et  a financé en 1994,  la construction d'une petite école primaire rurale sur le plateau de Bateke.Cette œuvre se résume en un simple bâtiment de six salles de classe et un bureau administratif   construits à partir de briques en terre cuite.
Je ne pourrai présenter ce témoignage sans bénir le Seigneur pour le salut qu’il m’a accordé, ainsi que la  direction qu’il a imprimé à  ma vie.
Je ne suis pas encore arrivé au bout du chemin, loin de là, mais ça vaut la peine de jeter un regard en arrière et rendre grâce au Seigneur pour ce qu’il a fait pour moi et en moi.  L’œuvre de la croix date de 2000 ans, pourtant elle est valable encore aujourd’hui.
Novembre 1979, je quitte mon pays par soif d’un avenir meilleur, quittant famille et travail. Me voilà donc à Bruxelles où dans l’abattement et à contre cœur, je me lance dans des études supérieurs techniques pour lesquelles je me ne sens pas tellement appelé. Biens des circonstances vont faire que deux années après ça n’ira pas ; me voilà alors flottant et en proie aux ténèbres du monde qui s’accentuent en moi à une vitesse vertigineuse.
Août 1981, par un soit disant hasard qui pour moi, ne l’est plus aujourd’hui, je me retrouve par le concours d’un grand ami dans un culte du dimanche matin à l’Eglise Apostolique de Bruxelles où pour la première fois de ma vie, je suis bouleversé par le rayonnement, la simplicité, la chaleur et l’amour de ces chrétiens ; ils étaient d’un arôme céleste, un arôme qui n’est pas de ce monde.
Ce même jour, je criais à Dieu dans mon cœur pour qu’il se révèle à moi si réellement il existe, et je me rappelle qu’à l’instant précis que j’avais  prié, quelque chose fit vibrer fortement mon cœur.
Je fus frappé par la grande différence entre le culte protestant et la messe catholique ; et à bien des questions que je posais pour voir clair, il m’était toujours donné des réponses en rapport avec la Bible.
Cela me poussa à sonder un nouveau Testament qui me servait de livre de morale depuis deux ans. J’y découvris que Jésus était réellement le centre principal, ce qui était tout à fait en accord avec ce que j’ai vécu pendant  quatre cultes successifs.
Octobre 1981 : Ma soif qui ne faisait qu’augmenter n’était pas encore étanchée. Un déclic doit se faire. Je téléphone au pasteur pour un contact  avec lui, et c’est avec grande  sympathie qu’il ma accueillir.
Pour moi, il fallait absolument déboucher sur quelque chose, après un moment de partage, au travers de la parole de Dieu, le Pasteur me conduit à réaliser qu’à cause du péché, je suis séparé de Dieu, que ma recherche et ma soif sont normales. Mais qu’il y a qu’une seule possibilité pour que ma soif soit étanchée, que je soit pardonné de mon péché et que je sois réconcilié avec Dieu : Jésus-Christ, crucifié, mort et ressuscité, réconciliant l’homme pécheur avec son créateur, le Dieu  miséricordieux. Le pasteur m’encouragea à prier : à reconnaître mon péché, à demander pardon au Seigneur et inviter Christ pour entrer dans mon cœur et y régner comme Directeur, comme Seigneur.
Après ma prière, il pria pour moi avec foi et me demanda par après où il était maintenant ce Jésus.
C’était le plus grand miracle qui venait de se réaliser dans ma vie " Il est dans mon cœur ", je lui répondu ! Avec une joie et une paix que je n’avais jamais expérimentée auparavant. J’étais plus la même personne ; j’aurais voulu sauter sur son cou et l’embrasser, mais au même moment je me disais  " un peu du respect pour monsieur le Pasteur….. "
Si j’étais le plus heureux du monde ce jour là, j’étais aussi le plus fou. J’avais envie de crier partout ce soir là le nom de JESUS mais, encore une fois, je me retenais. J’ai du me retenir ce jour, croyez moi, tellement j’avais envie   spontanément  de  proclamer et manifester la folie de la croix que je venais d’expérimenter dans ma vie. Ce jour même, j’avais une forte image, une forte impression de voir mon entourage et beaucoup de gens perdus à cause du péché, et c’est comme si le Seigneur me disait : " veux-tu aller annoncer à ces perdus la bonne nouvelle du salut " ?
C’est le début de mon appel ; il s’en suivra les occasions de témoigner à mes amis, membres de famille, etc.…Cette période sera cependant pleine d’embûches, d’épreuves, mais aussi des victoires et des bénédictions.
Fin 1981 – début 1982 : le Seigneur me parle au travers de Romains 6, il me veut esclave de la justice et il me convainc par son Saint-Esprit d’abandonner toutes les voies flatteuses et injustes qui se tracent devant moi et de compter sur lui pour l’avenir, qui alors, commença à beaucoup m’inquiéter ;
Je me décidais ainsi d’attendre de passer par les eaux de baptême en mars 1982 et puis rentrer au pays au moment opportun. N’avais-je pas trouvé le meilleur pour un redémarrage à zéro ! Alléluia ! bien que souvent chargé et soucieux, le Seigneur va beaucoup m’aider à prendre du temps avec lui et à fréquenter aussi régulièrement que possible, les réunions de l’assemblée, tout en suivant un mini cours biblique très enrichissant avec un frère de l’Eglise qui venait de terminer ses études bibliques au Danemark.
Cependant, je criais à Dieu pour qu’il m’ouvre une porte pour faire des études bibliques également avant de rentrer au pays.
Les portes de la faculté de théologie protestante de Bruxelles me furent fermées pour des raisons financières. Et aujourd’hui, je reconnais que c’est la grâce du Seigneur qui avait permise que les choses ne marchent pas pour cette école ; il avait peut être, je dirais même très bien que ma jeune foi avait encore de passer par une pépinière plutôt que de se faire abattre. Quelqu’une me disait une fois que : «un non de Seigneur nous réserve un oui Meilleur.»
De façon miraculeuse, sans fond de départ, me voilà inscrit au collège biblique International de Kolding au Danemark. Il y aura de difficultés pour obtenir le visa pour y aller, mais, là aussi, je peux proclamer avoir vu la main de Dieu s’étendre et agir en ma faveur ; alléluia, rien n’est impossible à Dieu (Luc 1 :37). C’est d’ailleurs le verset d’encouragement que le Seigneur m’avait donné au travers d’une petite fille de l’Eglise qui venait de l’apprendre à l’école de dimanche.
ntalanganaAyant quitté son pays natal pour poursuivre ses études en Belgique, le Pasteur NTALAGANA y rencontre le Seigneur. Sa vie emprunte une autre trajectoire et il finit par répondre à l'appel du CHRIST à le servir.
Je ne pourrai présenter ce témoignage sans bénir le Seigneur pour le salut qu’il m’a accordé, ainsi que la  direction qu’il a imprimé à  ma vie.
Je ne suis pas encore arrivé au bout du chemin, loin de là, mais ça vaut la peine de jeter un regard en arrière et rendre grâce au Seigneur pour ce qu’il a fait pour moi et en moi.  L’œuvre de la croix date de 2000 ans, pourtant elle est valable encore aujourd’hui.
Novembre 1979, je quitte mon pays par soif d’un avenir meilleur, quittant famille et travail. Me voilà donc à Bruxelles où dans l’abattement et à contre cœur, je me lance dans des études supérieurs techniques pour lesquelles je me ne sens pas tellement appelé. Biens des circonstances vont faire que deux années après ça n’ira pas ; me voilà alors flottant et en proie aux ténèbres du monde qui s’accentuent en moi à une vitesse vertigineuse.
"S’il y avait eu la paix, cela ne nous serait pas arrivé ". C’est une phrase que l’on peut lire dans leurs yeux, c’est un cri que l’on peut entendre de leurs cœurs. Jeunes filles ou adultes, mères de foyers ou adolescentes innocentes, elles sont des milliers de femmes, qui ont pu voir le triste visage de la guerre. Une minorité d’entre elles ont été accueillies au sein de " DINA FONDATION " et même là, le spectacle reste triste. C’est l’histoire de vies détruites, de femmes violées, humiliées, déshonorées et traumatisées à vie. Leur tragédie met un visage féminin sur les 10 ans de guerre en République Démocratique du Congo (RDC). Un visage mouillé par les larmes et les regrets de ces femmes oubliées.
Déjà dix ans de guerre et des milliers de vies humaines perdues. Aujourd’hui encore, les déplacés ne se compte plus et la  guerre bat son plein, jonglant entre les accalmies temporaires et les violentes reprises. Coups de feu, réfugiés mais aussi de nombreuses femmes victimes de violences sexuelles car en dehors des fusils, une autre forme d’animosité est fréquemment utilisée par des combattants en République démocratique du Congo : les viols et les violences faites aux femmes. Un véritable drame qui sévit dans cette partie du pays.
Des milliers de femmes ont été exposées à ces agressions tant morales que sexuelles et certaines d’entre elles, une minorité, ont été accueillies par le Dr Kaputu au sein des locaux de " DINA FONDATION ", une structure qui vient en aide aux orphelins et aux femmes victimes de violences sexuelles ; deux catégories de plus en plus courantes dans ce pays déchiré. Sauvagement violées par plusieurs hommes, elles ont eu à subir d’atroces sévices et ce sont des objets métalliques, canons de fusils, bâtons et même couteaux qui les pénètre pour " finir le travail ".
"S’il y avait eu la paix, cela ne nous serait pas arrivé ". C’est une phrase que l’on peut lire dans leurs yeux, c’est un cri que l’on peut entendre de leurs cœurs. Jeunes filles ou adultes, mères de foyers ou adolescentes innocentes, elles sont des milliers de femmes, qui ont pu voir le triste visage de la guerre. Une minorité d’entre elles ont été accueillies au sein de " DINA FONDATION " et même là, le spectacle reste triste. C’est l’histoire de vies détruites, de femmes violées, humiliées, déshonorées et traumatisées à vie. Leur tragédie met un visage féminin sur les 10 ans de guerre en République Démocratique du Congo (RDC). Un visage mouillé par les larmes et les regrets de ces femmes oubliées.

femmes violes1Déjà dix ans de guerre et des milliers de vies humaines perdues. Aujourd’hui encore, les déplacés ne se compte plus et la  guerre bat son plein, jonglant entre les accalmies temporaires et les violentes reprises. Coups de feu, réfugiés mais aussi de nombreuses femmes victimes de violences sexuelles car en dehors des fusils, une autre forme d’animosité est fréquemment utilisée par des combattants en République démocratique du Congo : les viols et les violences faites aux femmes. Un véritable drame qui sévit dans cette partie du pays.
Des milliers de femmes ont été exposées à ces agressions tant morales que sexuelles et certaines d’entre elles, une minorité, ont été accueillies par le Dr Kaputu au sein des locaux de " DINA FONDATION ", une structure qui vient en aide aux orphelins et aux femmes victimes de violences sexuelles ; deux catégories de plus en plus courantes dans ce pays déchiré. Sauvagement violées par plusieurs hommes, elles ont eu à subir d’atroces sévices et ce sont des objets métalliques, canons de fusils, bâtons et même couteaux qui les pénètre pour " finir le travail ".

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-       Si la porte est fermée, n'hésite pas à passer par les fenêtres

-       Quand un homme est lié avec une corde, tôt ou tard il la rompt

-       Quand le singe voit un beau fruit dans l'arbre et qu'il ne peut s'en saisir, alors le singe dit que le fruit est pourri